Concours d’écriture: Lucie

Après avoir était piqué par le serpent sur la Terre, le Petit Prince sentit un goût amer dans sa bouche, son corps gonflait comme un ballon, ses pieds ne touchaient plus le sol. Il s’envola dans le ciel puis dans l’espace, il pouvait toucher les étoiles. Cela dura des heures et des jours. Il n’avait plus la notion du temps. L’air de son corps le projeta alors à 200 kilomètres à l’heure sur une planète. C’est alors que ses pieds touchèrent un sol mou et orange, le Petit Prince regarda autour de lui, tout était si étrange.

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Cette planète était comme la Terre mais orange et tout était rond. Les maisons, les voitures, les animaux et même les humains, si on pouvait appeler ça des humains. Le Petit Prince leva le bras gauche pour se protéger les yeux de la clarté de ce soleil orange qui l’ébloui. Il senti quelque chose qui se frottait à son mollet, doux, chaud et poilu. Il baissa les yeux pour regarder, s’était un chat orange et rond. Il le prit dans ses bras, ils se regardèrent tous les deux. Ses yeux étaient si orange et si rond, le Petit Prince le caressa et lui dit :

«    – Eh ! Comment t’appelles-tu ?

-          Grumboule et toi ?

-          Petit Prince, où sommes-nous ?

-          Bienvenue sur la planète Rondorange.

-          Rondorange ?

-          Oui, comme tu as pu le remarquer, tout est rond et orange. »

Le Petit Prince sourit.

Le chat continua :

«    – Viens avec moi, Rondelette doit venir me chercher

-          Mais qui est Rondelette ?

-          C’est mon amie, on vit ensemble avec ses parents. Viens, j’habite rue Ronderond, c’est à deux pas d‘ici. »

Le Petit Prince suivi son nouvel ami, ils arrivèrent devant une maison avec un jardin. Il supposait que la fillette qui ramassait des fleurs boules était Rondelette. Rondorange fit les présentations. Nous avons parlé des heures entières. Nous avons joué. Elle m’a offert une petite collation. C’était si étrange et tellement bon à la fois. Les gâteaux en forme de boules orangés étaient si bons !

J’ai appris en cette journée que cette planète était merveilleuse, les gens vivaient en paix. Il n’y avait pas de guerre, pas de riches ni de pauvres, pas d’argent et pas d’injustice. La nuit tomba, sombre et orangée. Rondelette et Grumboule me prirent par la main. A ce moment-là, j’ai compris qu’ils étaient devenus mes amis.

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